Récession: le PQ est-il bien placé?

Un excellent article de Michel C Auger ce matin, dans les blogues de Radio-Canada.  Il fait une analyse des Partis politiques au Québec, et de leur attitude face à l’économie en général.

Qu’arriverait-il si le Canada et le Québec étaient en récession économique à cause des États-Unis?  Est-ce que Jean Charest pourrait nous diriger adéquatement? est-ce que plutôt les priorités identitaires du PQ et de Pauline Marois seraient celles de tous les citoyens? et l’ADQ, sans expérience?

Il semble selon lui, que le Parti Libéral du Québec ne pourrait être tenu responsable d’une récession au Québec.  Il a été prévoyant, et son programme économique est assez bien ficelé pour y faire face.

Du côté du Parti Québécois, il semble que les priorités sont… ailleurs.  L’économie ne va pas trop à Pauline Marois (depuis le scandale de la Gaspésia, par exemple).  Plutôt, elle cherche à calmer ses membres en les faisant rêver de souveraineté.  Peut-être nous diront-ils que la souveraineté du Québec nous mettrait à l’abri d’une récession Nord-Américaine!

4 réponses à “Récession: le PQ est-il bien placé?”

  1. Stephan S dit :

    Evidemment on ne peux attribuer une recession a un parti politique, une recession etant un mechanisme d’ajustement economique tout a fait normal et cyclique.

    C’est bien a mon corp defendant que je dois attribuer a Jean Charest et le PLQ le titre de meilleur parti au Quebec. Super Mario s’est transforme en femme invisible, version politicien, et le PQ avec Sainte-Pauline-Premiere… Je crois qu’on est pas mal du meme avis sur eux.

    Charest le phoenix renait de ses cendres. felicitations !

  2. Stéphane Dumas dit :

    Je suis bien d’accord sur ce point. Le PQ n’a pas la touche magique du roi Midas qui grâce à son pouce, tout ce qu’il touchait tournait en or. Tout ou presque que le PQ touche, tourne en éléphant blanc (Gaspésia, Québecair, nationalisation de l’industrie de l’amiante, Tricofil, etc….). Je présume que pour les « rednecks gauchistes », si vous me permettez l’expression, de l’aile extrême-gauche du PQ voudront faire du Québec, une place close comme l’ex-URSS ou Cuba.

  3. J-S dit :

    Tu as raison que Charest est tellement solide. Le gars doit avoir 90 de quotient. Réussir de finir un bacc avec 2.1 de moyenne, c’est du solide… En droit en plus, faut pas être fort!

  4. Marc-André dit :

    Mon cher anti-Pauline,
    je vous conseille de retourner à vos devoirs. Vous semblez tourner les coins ronds… sûrement un réflexe libéral! Nulle part Michel C. Auger n’indique que le PQ ne serait pas bien outillé pour répondre vigoureusement à une récession.

    Et soyons honnête… n’est-ce pas les honorables Gérard D. Lévesque, André Bourbeau et Monique Gagnon-Tremblay, anciens ministres des Finances du Québec, qui ont laissé comme héritage du gouvernement libéral, un énorme déficit de 6 milliards de dollars en 1994? 4,7 milliards en 1993… N’est-ce pas non plus Bernard Landry qui ait épongé ce gouffre financier en atteignant le déficit 0 en 1997-1998? Et que dire de la performance du PQ en matière économique à la veille de l’élection 2003… taux de chômage historiquement bas puis taux d’emploi qui a atteint des sommets historiques selon Statistiques Canada. En tant que mathématicien, vous devez aimer les chiffres. En voici d’autres, très évocateurs…

    Au cours de la période 1994-2001, sous un gouvernement péquiste, la croissance annuelle du PIB (réel) s’est située en moyenne à 2,9 %, comparativement à une croissance annuelle moyenne de 1,9 % au cours de l’intervalle 1986-94 et de 0,9 % de 1990 à 1994 (sous un gouvernement libéral)!!!

    487 300 emplois ont été créés depuis septembre 1994 (dont plus de 120 000 entre décembre 2001 et mai 2002). CE QUI EST BIEN PLUS QUE LES FABULEUX 100 000 EMPLOIS CRÉÉS PAR BOURASSA EN 1970. Au cours du règne libéral, il y a eu une création nette de 255 300 emplois entre 1986-94.

    On peut également dire, comme le soulignent plusieurs observateurs avisés de la scène économique, que l’économie est chancelante actuellement et que le laisser-aller économique du gouvernement conservateur provincial, maquillé en gouvernement libéral, nuit grandement à la performance économique du Québec.

    Et qui était aux commandes du ministère des Finances du Québec à la fin du règne péquiste ? Pauline Marois! Un beau bilan péquiste, même souligné par Gilles Soucy, ancien économiste en chef du Mouvement Desjardins, qui a eu des commentaires élogieux pour Bernard Landry en le qualifiant d’un des meilleurs ministres des Finances de l’histoire canadienne… un visionnaire! Il conclut même que « l’économie québécoise a véritablement décollé à la mi-1996. Avant, de 1989 à 1996, ç’a été particulièrement difficile ».

    Vous doutez de la capacité de Mme Marois? Une fois débarassé des libéraux provinciaux (comme on s’est débarassé enfin des libéraux corrompus fédéraux), le PQ, avec Pauline Marois en tête, François Legault (fondateur de la compagnie Air Transat, joyau du Québec) et François Robello, saura avec brio développer économiquement le Québec. Les chiffres quant à sa performance économique vous feront mentir…

    Retournez à votre calculatrice et vous verrez qu’elle dit vraie… le PQ a su s’occuper bien mieux des finances publiques et de l’économie que ne l’a fait le PLQ…

    Marc-André Turcotte
    ex-étudiant de Monsieur Yves Séguin en finances publiques qui ne s’est d’ailleurs pas gêné pour critiquer les décisions budgétaires du gouvernement Charest

    P.S. Je tiens à vous rappeler que Monsieur Bourassa affirmait que le développement économique était tributaire de la paix sociale, culturelle et linguistique…

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